NOS MAUX D'ENFANCE

NOS MAUX D'ENFANCE

Nos maux d’enfance
Nous poursuivent dans l’errance
Nos maux d’enfance
Ont de moins en moins d’importance.

Quand l’extérieur entre dans nos intérieurs
S’abolir de nos peurs
Pour refaire naître nos sourires
Et ne plus avoir peur de nos incendies.

De l’eau est passée sous nos ponts
Pour nous apprendre à rêver
Et aimer à nous aimer sans culpabiliser
Sans retenir nos esprits bafoués.

Nos maux d’enfance
Nous poursuivent dans l’errance
Nos maux d’enfance
Ont de moins en moins d’importance.

Ne pas s’avouer vaincus
Avant que l’heure sonne
Nous retrouver et se pardonner
Mais laisser au loin les couteaux acérés.

Plantés par nos mains amies
Qui ont perdu nos lendemains
Le sang de notre sang
Sans la valeur des ans.

Nos maux d’enfance
Nous poursuivent dans l’errance
Nos maux d’enfance
Ont de moins en moins d’importance.

On apprend à construire
À vivre sans amertume
Les cas désespérés
Ne sont pas ceux qui nous font croire.

Qui nous font croire
Que nous sommes des moins que rien
Le bétail de leurs fantasmes
Leur reflet dans nos miroirs.

Nos maux d’enfance
Nous poursuivent dans l’errance
Nos maux d’enfance
Ont de moins en moins d’importance.

Ils s’enfuient dans nos passés
Quand on ouvre la vallée de nos trésors
Sans se soucier des quand dira-t-on
De nos prisons dorées, nos habitudes enseignées.

Il nous faudra du temps
Pour ne plus vivre par procuration
Des prises de conscience dans nos devises
Droit devant pour nous-mêmes.

Nos maux d’enfance
Nous poursuivent dans l’errance
Nos maux d’enfance
Ont de moins en moins d’importance.

Tous droits réservés: Caroline Becker/Hugues Facorat Edition
" Au nom de l'Amour '' paru le 18 décembre 2015

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Date de dernière mise à jour : 27/12/2016

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